Denis Alain Deschamps

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Messages Of Condolence

Tonton,
Je ne trouve même pas les mots pour te dire au revoir. Même si les années ont passé sans que nous ayons la chance de nous revoir, jamais je n'ai cessé de penser à toi. Tu as toujours gardé une place si particulière dans mon cœur.
Mon plus grand regret sera de ne pas avoir pu te revoir une dernière fois et de ne pas avoir pu te dire à quel point tu comptais pour moi. C'est une douleur que je porterai toujours. Je regrette aussi tellement que tu n'ai jamais pu rencontrer mes enfants j'aurais tellement voulu te les présenter, ils auraient vu la personne merveilleuse que tu étais.
Mais aujourd'hui, j'aime imaginer que là-haut, tu feras la connaissance de mon fils, de mon petit Léo. J'espère qu'il viendra vers toi, qu'il t'accueillera avec tout l'amour et la douceur d'un enfant et que tu t'as acquis à vous connaître. Cette pensée est l'une des seules qui arrivent à apaiser un peu mon cœur. J'espère que tu pourras enfin te reposer. Tu as été un homme, avec un immense cœur, tu mérites les repos et la paix. Tu as laissé ton empreinte dans la vie de ceux qui ont eu la chance de te connaître, et tu continueras à vivre à travers tous les souvenirs que nous avons gardés de toi. Je veux croire qu'un jour, quand mon heure viendra, je te retrouverai et je pourrais passer ce temps que j'ai loupé avec toi. Ce ne sera pas un adieu, mais simplement un au revoir. En attendant ce jour, veille sur nous de là-haut. Prends soin de mon petit Léo, apprenez à vous connaître, et gardez une place pour moi. Je t'aime plus que les mots ne pourront jamais le dire. Repose en paix, mon tonton. Tu resteras à jamais dans mon cœur, jusqu'à notre prochaine rencontre. 🦋

TRANSLATATION
Uncle,
I can’t even find the words to say goodbye. Even though years have passed without us having the chance to see each other again, I never stopped thinking of you. You always held such a special place in my heart.
My greatest regret is not being able to see you one last time and tell you just how much you meant to me. It is a pain I will always carry. I also regret so deeply that you never got to meet my children; I wanted so much to introduce them to you—they would have seen what a wonderful person you were.
But today, I like to imagine that up there, you will meet my son, my little Léo. I hope he comes to you, welcomes you with all the love and gentleness of a child, and that you get to know each other. That thought is one of the few things that brings some comfort to my heart. I hope you can finally rest. You were a man with a huge heart; you deserve rest and peace. You left your mark on the lives of those lucky enough to know you, and you will live on through all the memories we cherish. I want to believe that one day, when my time comes, I will see you again and spend the time with you that I missed out on. It won’t be a final farewell, but simply a "see you later." Until that day, watch over us from up there. Take care of my little Léo, get to know each other, and save a place for me. I love you more than words can ever say. Rest in peace, Uncle. You will remain in my heart forever, until we meet again. 🦋
Rodrigues Sarah
En ces moments de peine,
nous vous adressons nos plus sincères condoléances .

Mme Berger Marie-Jeanne
Berger Jean-Marc et Sandrine


Luc m'a annoncé le décès de Denis et j'en était très touché .
LE Deeunis , Blondin , Denis dans les moments sérieux, la desch dans les galères et il en a eux,

Nous avons eux avec Denis, la chance de croiser des personnes qui nous ont dis par exemple assis-toi sur ta caisse et réfléchis et bien d'autres choses .

Ils disaient de Denis trop de capacités dans un seul corps.

Il était une personne d'une profondeur rare.

Je me souviens d'un matin on avaient 14 ans ,
on partaient de bonne heure pour traverser la ville en métro et en bus, nous arrivions à l'avance pour jouer au baby foot on était presque invincible, lui au gardien et moi devant .
Bon bref , pendant le trajet on parlé de l'armée, que c'était pas cool un an à faire le petit soldat et là il me dit :
je ne la ferait pas, je ferait objecteur de conscience.

Bien des années plus-tard , il a fait son armée en t'en qu'animateur dans le centre social du quartier .
Denis ,la gentillesse , la simplicité , la joie , un pas de coté pour regarder la vie ,l'aventure et j'en oublie.

Combien d'heures à jouer au ballon , à parler de tout et de rien , à refaire le monde , à faire la fête.
On s'était souhaité le meilleur, que de bons moments et aujourd'hui tu n'est plus .

C'est la vie:) , elle passe pendant que l'on est occupé à réaliser nos projets .
J'ai fait bruler une bougi pour toi aux cinque terre .

Adesias Le Deeunis et à dans les étoiles .

Le Bergaou

TRANSLATION:
In this time of sorrow,
we offer you our deepest condolences.

Mrs. Marie-Jeanne Berger
Jean-Marc and Sandrine Berger

Luc told me the news of Denis's passing, and I was deeply moved.
"Le Deeunis," "Blondin," Denis when things were serious, "La Desch" when times were tough—and he certainly had his share of tough times.

Denis and I were lucky enough to cross paths with people who gave us advice—like "sit on your crate and think"—and so much more.

People used to say Denis had too much talent packed into a single body.

He was a person of rare depth.

I remember one morning when we were 14;
we’d set off early, crossing the city by metro and bus, arriving early just to play foosball—we were practically unbeatable, him on defense and me up front.
Anyway, during the ride, we talked about the army—how it wasn't exactly fun spending a year playing soldier—and that’s when he told me:
"I’m not going to do it; I’ll register as a conscientious objector."

Many years later, he actually did his service as an activity leader at the neighborhood community center.
Denis: kindness, simplicity, joy, a unique perspective on life, adventure—and so much more I’m forgetting.

So many hours spent playing ball, talking about everything and nothing, putting the world to rights, and partying.
We had wished each other the best—nothing but good times—and now you are gone.

That’s life :) —it passes by while we’re busy making our plans.
I lit a candle for you in Cinque Terre; there were cliffs there you would have loved to climb.

Farewell, "Le Deeunis"—see you among the stars.

Le Bergaou
Berger Jean-Marc
Tonton,
Aujourd'hui nous te disons au revoir, mais ce ne sont pas des adieux,
Tu resteras toujours à nos côtés, dans nos pensées et notre cœur, grâce aux valeurs que tu nous as enseigné, et les souvenirs exceptionnels que nous avons eu avec toi,
La blessure que laisse ta disparition ne disparaîtra jamais, mais nous apprendrons à vivre avec,
Je te dis au revoir, toi qui m'a élevé et qui m'a appris à être un homme, bon, juste et droit, et qui m'a fait rire à chaque instant passé en ta présence,
J'espère que nous nous reverrons un jour,
En attendant profite de ton repos bien mérité,
Je t'aime tonton

TRANSLATION:
Uncle,
Today we say goodbye, but it is not a final farewell;
You will always remain by our side—in our thoughts and in our hearts—thanks to the values ​​you taught us and the wonderful memories we shared with you.
The wound left by your passing will never heal completely, but we will learn to live with it.
I say goodbye to you—the man who raised me, who taught me to be a good, fair, and upright man, and who made me laugh every moment I spent in your company.
I hope we will meet again someday.
In the meantime, enjoy your well-deserved rest.
I love you, Uncle.
Loïk Lacapère
Frangin tu resteras à jamais dans le cœur et dans la tête après avoir grandis ensemble après avoir vécu ensemble nos chemins se séparent momentanément that s Life était ta réponse à mes question maintenant je comprend mieux le sens de ta phrase 🙏. Tu as su vivre chaque moment en étant toujours toi même en sachant toujours partager repose en paix frangin nous penserons tjrs à toi
TRANSLATION:
Brother, you’ll always be in my heart and on my mind. After growing up and living life together, our paths are parting for a while—"That’s life" was always your answer to my questions, and now I truly understand what you meant. You lived every moment staying true to yourself and always sharing with others. Rest in peace, brother; we’ll always be thinking of you.
Deschamps Luc
C est avec une grande tristesse que j'ai appris ça disparition. Un super mec avec qui j'ai partagé de supers moments inoubliables qui resteront à jamais gravé dans ma mémoire. Je suis de tout coeur avec vous dans cette douloureuse épreuve.
Comme dirait blondin that's life. Dany et Régine.
TRANSLATION;
It is with great sadness that I learned of his passing. He was a great guy with whom I shared wonderful, unforgettable moments that will remain forever etched in my memory. My heart goes out to you during this painful time.
As Blondin would say, "That's life." Dany and Régine.
BERGER DANIEL
Denis, petit frère, nos relations qui auraient dû être fraternelles n'ont que peu existées du fait de la complexité de notre tissu familial. Seule notre mère a pu nous réunir du temps de notre adolescence, annuellement. La vie de chacun ne nous a jamais permis de nous retrouver plus souvent, si bien que nous n'avons connu que l'éloignement. C'est bien triste car très certainement nous aurions eu l'occasion de mieux nous connaître et au moins pour moi d'apprécier la belle personne que tout le monde décrit ici.
Même sans regret ni remords comme j'aime à penser, je trouve triste que la vie ne nous aie pas permis de nous retrouver un peu plus.
Je garde de toi le souvenir du petit blondinet frisé un peu espiègle que j'ai connu.
A Teresa je souhaite tout le courage nécessaire pour affronter l'avenir et l'assure de toute ma sympathie.
Au revoir petit frère et qui sait à nous revoir peut-être ailleurs.
Francis
TRANSLATION:
Denis, my little brother—the bond between us, which should have been a true fraternal one, barely existed due to the complexities of our family dynamics. Only our mother managed to bring us together once a year during our teenage years. Our respective lives never allowed us to meet more often, so we knew only distance. It is truly sad, for we surely would have had the chance to get to know each other better—and, for my part, to appreciate the wonderful person everyone here describes.
Even though I like to think I have no regrets or remorse, I find it sad that life did not allow us to see more of each other.
I will always remember you as the little blond boy with curly hair—and a bit of a mischievous streak—that I once knew.
I wish Teresa all the courage she needs to face the future, and I offer her my deepest sympathy.
Goodbye, little brother; who knows—perhaps we shall meet again somewhere else.
Francis
Francis Bonal
A Castelnau Rivière Basse, il a été les yeux et les mains de son oncle, mon mari, qui était non voyant, pour nous construire une nouvelle maison qui lui serait plus adapté.
Denis n'y connaissait rien, mais était passionné. Lui qui n'avait jamais planté un clou de sa vie, pour nous il s'est intéressé à la menuiserie, à la maçonnerie, à la plomberie, à l'électricité ...Il a construit cette maison quasiment à lui tout seul, du sol au plafond, pour nous.

En arrivant a Castelnau, il y a retrouvé sa famille, mais nous, nous avons trouvé en lui quelqu'un de bien, quelqu'un qui a toujours été la pour nous et pour nous soutenir, quelqu'un d'aimant et de généreux pour son entourage.

Nous avons beaucoup de peine, et nous lui devons tant. Il laissera un immense vide dans notre cœur, à la place qui était la sienne parmi nous.
J'aurais encore tellement d'autres chose à dire, tellement de choses a faire sortir, mais pour la première fois de ma vie, je n'y arrive pas.

Au revoir Denis, tu nous manqueras.

TRANSLATION:

When our nephew Denis came to live at Castelnau Rivière Basse, he immediately became the eyes and the hands of his uncle, my husband, who was blind, and helped us to build a house that would be more adapted for us.
Denis knew absolutely nothing about construction. He knew nothing, but he was very enthusiast.
He who had never hammered a nail in his whole life, for us he learned about carpentry, masonry, plumbing, electrical wiring, … It wouldn’t be too much of a stretch to say that, while my husband handled the logistics, Denis single handedly built that house, from floor to ceiling.
For us.

When he arrived at Castelnau, what he found was family, but what we found was someone who was an incredibly good person, someone full of love and generosity for his entourage.

We are full of grief with his departure. He was someone we owed so much to. There will be a huge hole in our heart in the place that was his.
I have still so many things to say, still so many things to let out, and yet, for the first time in my life, I cannot.

Good bye, Denis, we will miss you.
Arlette Larribau
Dear Denis

It's so sad to lose you in such a cruel way.

I will miss your generosity when always turning up with huge amounts of food showing off your culinary skills - apart from that cake😅. We will forever treasure the times we shared.

You and Teresa achieved so much together. The rundown houses you both transformed into beautiful homes are a credit to your imaginative and creative skills and we will ensure to look after Teresa.

Farewell Denis and God Bless xx
Delia Farren
Tonton,
Je suis triste de ne pas t’avoir connu plus,mais pour le peu que je t’ai vue je sais que tu es une personne bienveillante,joyeuse,qui sait se faire aimé.
Nous nous sommes vues que de courts instants,mais ta présence illuminé la pièce tel un soleil.
J’avais encore de l’espoir,je pensais que tu allais t’en sortir et que nous allions d’autant plus apprendre à nous connaître,mais la vie n’en a pas décidé ainsi..
j’ose croire que tu es dans un monde meilleur,sans souffrance.
Et j’espère que malgré cette bien trop courte vie,tu as su t’amuser et profiter de cette vie.
J’espère qu’à présent tu as retrouver papi et mamie,fait leurs un gros bisous de ma part..
même de la haut tu restes et tu resteras à jamais mon tonton,nous n’oublierons jamais ton beau sourire.
À présent,je te demandes de reposer en paix et j’espère que tu veilleras sur chacun de nous pendant ce voyage.
Je t’aime tonton,Mélanie.

TRANSLATION:
Uncle,
I am sad not to have known you better, but from the little time we spent together, I know you were a kind, joyful person who was easy to love.
We only shared brief moments, but your presence lit up the room like sunshine.
I still had hope; I thought you would pull through and that we would get to know each other even better, but life had other plans...
I choose to believe that you are in a better place, free from suffering.
And I hope that, despite a life cut far too short, you managed to have fun and truly enjoy your time here.
I hope you have reunited with Grandpa and Grandma by now—give them a big kiss for me...
Even from up there, you remain—and always will remain—my uncle; we will never forget your beautiful smile.
Now, I ask you to rest in peace, and I hope you will watch over each of us on our own journeys.
I love you, Uncle. Mélanie.
À mon frère, mon parrain, mon Denis

Il y a des personnes qui traversent une vie, et d’autres qui la marquent à jamais. Toi, Denis, tu fais partie de celles qui laissent une empreinte dans le cœur de tous ceux qui ont eu la chance de te connaître.

Tu étais mon frère, mais aussi mon parrain. Tu as toujours été ce repère, cette voix qui savait trouver les mots justes quand tout semblait s’effondrer. Je revois encore ton sourire et je t’entends me dire : « Assis-toi sur ta caisse à outils et réfléchis. » Cette phrase, si simple, était tout toi. Tu m’apprenais qu’avant de céder au découragement, il fallait prendre le temps de respirer, de réfléchir et de croire qu’une solution existait toujours.

Tu aimais la vie. Tu aimais les repas qui duraient des heures, les éclats de rire, le bon vin partagé avec ceux que tu aimais. Tu aimais t’évader à Lanzarote, ce coin de paradis où tu savais profiter de chaque instant. Tu avais tant bourlingué avant de trouver, cette stabilité dont tu rêvais.

Avec Teresa, tu avais construit bien plus que des maisons : vous aviez bâti une vie. Ensemble, vous achetiez des maisons, vous les répariez avec vos mains et votre courage, puis vous leur redonniez une nouvelle vie. J’étais tellement fière de vous. Même si la distance entre la France et l’Angleterre me pesait, je savais que tu étais heureux, et cette pensée m’apaisait.

Tu n’as peut-être pas eu d’enfant de ton sang, mais cela n’a jamais empêché ton cœur d’être celui d’un grand-père. devenir papi t’avait comblé d’un bonheur immense. Ton amour ne connaissait pas les liens du sang ; il venait du cœur.

Tu étais aussi cet homme généreux qui n’hésitait jamais à tendre la main. Tu avais aidé notre oncle Justin, malgré sa cécité, à construire sa maison. C’était cela, Denis : être présent, sans rien attendre en retour.

Puis cette fichue maladie est arrivée. Le cancer… Ce mot que personne ne veut entendre. Il a voulu te voler ta force, ton sourire et ton avenir. Mais il n’a jamais réussi à te voler ce qui faisait de toi un homme exceptionnel : ton courage et ton optimisme.

Je garderai à jamais en mémoire ce dernier mois ou Nous avons converser touts les jours ou presque malgré tes douleurs comme jamais auparavant. Toi qui avais toujours voulu m’apprendre à voir la vie autrement, tu continuais encore à me transmettre ta lumière alors que tu menais le plus grand des combats. Jusqu’au bout, tu as voulu que je devienne plus forte, plus positive, plus optimiste comme toi.

Et puis, il y avait Léo.

J’aime imaginer que lorsque tu as rendu ton dernier souffle, le jour de l’enterrement de mon petit papillon, c’est toi qui as pris le relais, tu l’as accompagné, guidé et choyé ce petit être parti une semaine avant toi. J’y vois là encore un signe de ta part me disant « t’inquiète pas Sylvie je prends le relais, je suis en paix lui aussi, je m’occupe de lui parmi les étoiles » et tu t’es envolé avec lui, ce jour si fondamental. Là-haut, vous avez retrouvé Jean-Michel, parti en août 2005. Trois âmes, trois papillons, réunis dans la paix et l’amour, vous veillez à présent sur nous tous, et nous vous regardons tous les soirs dans le ciel et tous les jours dans les papillons qui viennent frôler nos mains, pour nous montrer que vous vivez toujours près de nous.

Désormais, lorsque je verrai un papillon danser dans le vent, je penserai à vous trois. À Léo, si petit. À Jean-Michel, parti trop tôt. Et à toi, mon frère, mon parrain, qui m’as appris que même lorsque la vie nous met à genoux, il faut parfois simplement… s’asseoir sur sa caisse à outils et réfléchir.

Tu continueras de vivre dans chacun de mes anniversaires où ton appel manquera, dans chaque verre levé à ta mémoire, dans chaque étoile que je regarderai le soir.

Le cancer a emporté ton corps, mais il n’emportera jamais ton rire, tes conseils, ta générosité ni l’amour immense que tu as semé autour de toi.

Je t’aime, Denis.

Merci d’avoir été mon frère.
Merci d’avoir été mon parrain.
Merci d’avoir été toi.

À bientôt… là où les papillons rejoignent les étoiles.

TRANSLATION:

To my brother, my godfather, my Denis

Some people pass through life, while others leave an indelible mark on it. You, Denis, are one of those who left a lasting impression on the hearts of everyone lucky enough to know you.

You were my brother, but also my godfather. You were always a guiding light—the voice that knew exactly the right words to say when everything seemed to be falling apart. I can still picture your smile and hear you telling me: "Sit on your toolbox and think." That simple phrase was so quintessentially you. You taught me that before giving in to discouragement, one had to take the time to breathe, to reflect, and to believe that a solution always existed.

You loved life. You loved meals that lasted for hours, bursts of laughter, and good wine shared with those you held dear. You loved escaping to Lanzarote—that little slice of paradise where you knew how to savor every moment. You had traveled far and wide before finally finding the stability you had always dreamed of.

With Teresa, you built far more than just houses; you built a life together. You would buy homes, restore them with your own hands and sheer determination, and breathe new life into them. I was so proud of you both. Even though the distance between France and England was hard for me, knowing you were happy brought me peace.

You may not have had biological children, but that never stopped you from having the heart of a grandfather. Becoming a "Papi" filled you with immense joy. Your love knew no bounds of blood; it came straight from the heart.

You were also a generous man who never hesitated to lend a helping hand. You had helped our uncle Justin build his house, despite his blindness. That was what it meant to be there, Denis: showing up, without expecting anything in return.
Then came that wretched illness. Cancer… a word no one wants to hear. It tried to steal your strength, your smile, and your future. But it never managed to take away what made you an exceptional man: your courage and your optimism.

I will forever cherish the memory of that last month, when we spoke almost every day—despite pain unlike anything you had ever known. You, who had always wanted to teach me to see life differently, continued to share your light with me even while fighting the greatest battle of all. Right to the end, you wanted me to become stronger, more positive, and more optimistic—just like you.

And then, there was Léo.

I like to imagine that when you breathed your last—on the very day of my little butterfly’s funeral—you were the one who stepped in; you accompanied, guided, and cherished that little soul who had left a week before you. I see it as a sign from you, telling me, "Don’t worry, Sylvie, I’m taking over; I’m at peace, and so is he—I’m looking after him among the stars." And you soared away with him on that pivotal day. Up there, you’ve reunited with Jean-Michel, who left us in August 2005. Three souls, three butterflies, united in peace and love; you watch over us all now, and we see you every evening in the sky and every day in the butterflies that brush against our hands, showing us that you still live close to us.

From now on, whenever I see a butterfly dancing in the wind, I’ll think of the three of you. Of Léo, so tiny. Of Jean-Michel, gone too soon. And of you, my brother and godfather, who taught me that even when life brings us to our knees, sometimes you just have to… sit on your toolbox and think. You will live on in every birthday where your call is missing, in every glass raised in your memory, and in every star I gaze at in the evening.

Cancer took your body, but it will never take your laughter, your advice, your generosity, or the immense love you sowed all around you.

I love you, Denis.

Thank you for being my brother.
Thank you for being my godfather.
Thank you for being you.

See you soon… where the butterflies meet the stars.
Hersan Sylvie
Mon cher tonton,

Aujourd’hui, c’est avec beaucoup d’émotion que je te dis au revoir.

Nous n’avons pas eu la chance de partager énormément de moments ensemble, mais ceux que nous avons vécus resteront gravés dans ma mémoire. À chaque fois, tu savais apporter de la bonne humeur. Tu avais ce don de raconter des anecdotes aussi drôles qu’improbables, et on repartait toujours avec le sourire. C’était une part de toi que j’aimais beaucoup.

Je garderai aussi le souvenir de ta générosité et de ces petites attentions qui en disaient long sur la personne que tu étais. Tu n’oubliais jamais l’anniversaire de maman. C’était une tradition rendue plus facile parce que Teresa était née le même jour qu’elle, mais c’était un geste qui comptait et qui te ressemblait.

La maladie t’a emporté bien trop tôt, et même si nous n’étions pas proches au quotidien, ton départ laisse une place vide dans notre famille. J’espère que tu as enfin trouvé la paix et que tu ne souffres plus.

Merci pour les sourires, les éclats de rire et les souvenirs que tu nous laisses. Ils continueront de vivre à travers nous.

Repose en paix, tonton. Tu resteras dans nos pensées et dans nos cœurs.

Avec toute mon amour. Ta nièce, Marine

TRANSLATION:
My dear Uncle,

It is with a heavy heart that I say goodbye to you today.

We didn’t have the chance to share a great many moments together, but the ones we did share will remain etched in my memory. You always knew how to bring a sense of cheer. You had a gift for telling anecdotes that were as funny as they were improbable, and we always walked away with a smile. That was a side of you I truly loved.

I will also cherish the memory of your generosity and those little thoughtful gestures that spoke volumes about the person you were. You never forgot Mom’s birthday. It was a tradition made easier by the fact that Teresa shared the same birthday, but it was a gesture that mattered—and one that was so truly *you*.

Illness took you far too soon, and even though we weren’t close in our day-to-day lives, your passing leaves a void in our family. I hope you have finally found peace and are no longer suffering.

Thank you for the smiles, the laughter, and the memories you leave behind. They will live on through us.

Rest in peace, Uncle. You will remain in our thoughts and in our hearts.

With all my love, your niece, Marine.
Hersan marine

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